Présentation

Concours

Archives

Commentaires

Jeudi 1 février 2007

David Carretta lançait en 2003 son propre label Space Factory Disques. Trois ans à graver dans le vinyle quelques-unes des pages les plus vivantes de l'électro actuelle. Un domaine que Carretta connaît bien : il l'a vu de près en dix ans de bons et loyaux services chez International Deejay's Gigolo, le label qui l'a révélé.

Hits Parade est la somme des maxis et des mini compilations sorties sur Space Factory Disques, un projet fidèle aux principes de son concepteur : original et sans concession.

David Carretta a anticipé de très loin le retour des sons électro, avec l'attitude stoïque du rescapé de la new wave, survolant les revivals.
Il n'est pas surprenant que le producteur cultive aujourd'hui la même philosophie, ainsi qu'une véritable autonomie, au sein de Space Factory Disques.

Il faut rappeler que David Carretta s'est d'abord expatrié en Allemagne pour faire connaître sa production. Loin des passions fugitives et des modes kleenex, le sudiste s'est construit une trajectoire exemplaire dans le milieu techno (ses rencontres/collaborations avec DJ Hell, Miss Kittin,
Electric Indigo, Chicks on Speed, ses collaborations hard dancefloor avec les labels B.E.A.S.T. et Thrust...). Depuis que les réminiscences 80's ont refait leur apparition, Carretta est synonyme de "chef de file du mouvement électro", avec l'orthodoxie qui va avec...
Lui, passionné et méfiant vis à vis des étiquettes, n'a jamais cédé aux sirènes du show biz', même underground.

Le nom de Space Factory Disques évoque la passion qu'a Carretta pour la science-fiction autant que son penchant à ne pas se prendre trop au sérieux... L'histoire du label est à cette image : elle est liée aux "Hit Sélection", une des plus singulière collection du paysage de la production discographique. Format inhabituel, visuels rétro-futuristes et variété des artistes qui y cohabitent, les "Hit Sélection" cultivent leur différence, à mille lieux des beats monolithiques et de la froideur facile des visuels technophiles.
Et dès son premier numéro, la série de compilation alterne effectivement ovnis électro, tracks de facture techno versant quelquefois dans l'électronic body music et déviations électro-punk corrosives.

Le plus charismatique producteur de notre génération a le don de compiler habilement ses complices et les références de l'électro racée : Worker Poor, Exchpoptrue, Harvey Smithfield (alias Seb Chenut de Scratch Massive), D.I.P., The Hacker, Millimetric, Poppopfalse, Plastique de Rêve,
Savas Pascalidis, Ido, Kiko se prêtent au jeu sur trois compilations. Les hits de" Hit Sélection", c'est au résultat un agglomérat de tracks taillés pour le dancefloor et de formats plus "chanson" comme le Discoteca d'Exchpoptrue ou les songs électro-rock-cabaret de D.I.P. On y trouve aussi des inclassables, comme la bleep techno iconoclaste de G Punkt... Signe qu'il n'y a pas que du second degré dans le projet et clin d'œil du destin : Discoteca, d'abord paru sur le" Hit Sélection 1", devient en 2003/2004 un vrai hit international. Le titre est playlisté aussi bien par les charts dance transalpins (Gigi d'Agostino) que ceux de l'underground parisien et londonien (Ivan Smagghe), et il grimpe au sommet des classements mainstream en Italie en 2003/2004 !...

Mais sur ses maxis, Space Factory accueille aussi les tracks de ténors de l'électro underground européenne comme Polygamy Boys, Nomenklatur, Miss Yetti, Stamba, David Dummy & Sierra Sam.
On retrouve tous ces fidèles de Space Factory dans le volet mixé du double CD, Mix Parade, un des plus imparables mixes qui ait atterri sur votre platine depuis...

Hit Parade/Mix Parade donne une vision panoramique d'une communauté d'artistes électro idéale, affirmant Space Factory Disques comme le label visionnaire d'un genre qui cultive l'urgence et reste, par dessus tout, terriblement dancefloor.

Hervé Lucien
Grosso Modo Production

 

www.spacefactory-disques.com
www.davidcarretta.com

distribution la Baleine
www.la-baleine.com

infos & licences
grossomodo production
www.grossomodo.net
office@grossomodo.net

Par matteo13 - Publié dans : space-factory-party
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 1 février 2007

David Carretta:

Depuis l'émergeance du label Gigolo, dont il a signé la première référence en 1995, le lancement de son label Space factory et la sortie de son album Kill Your Radio , David Caretta est reconnu comme l'un des piliers de l'electro-techno. Il commence par la new wave avec les premiers synthés et séquenceurs et monte son premier groupe Art Kinder Industrie qui subit les influences de tous les combos synthétiques et industriels marquants de la fin des années 80/90. En 1993, il sort, en solo, son premier maxi Calyptol Inhalant sur le label HartHouse . En 1995, sa carrière décolle après sa rencontre avec Helmut Geier plus connu sous le nom de dj Hell qui décide de lancer avec lui International Deejays Gigolos , dont il signe trois maxis. En 1999, David sort son premier album Le Catogue Electronique où il collabore avec les Chicks on Speed ou encore Electric Indigo , s'ensuit une tournée mondiale. En 2001, Caretta sort son 4 ème maxi sur Gigolo Domination EP avec le morceau Vicious Game qui se retrouve dans tous les charts electro internationaux. En 2003, il créé son propre label Space Factory , label electro-punk-pop où sont signés des artistes tels que Gigi Succes , Worker Poor et Exchpoptrue. Novembre 2004, voit la sortie de son dernier album Gigolo Kill Your Radio qui garde la touch Caretta: des sons synthétiques expérimentables à l'infini.

Savas Pascalidis:

Savas Pascalidis est né à Stuttgart/Allemagne en 1970. Inspiré par son père, Dj d'origine grecque, et influencé par le style house/disco/funk, ainsi que le son des années 80, il débute sa carrière de Dj en 1985, dans les clubs de sa ville. En 1988, il donne à son style plus de sonorités acid et New Beat.
Un peu plus tard, il apparait sur les labels 909 pervertions, Loriz Sounds, et Kurbel. Puis en 2001, il devient un des artistes d'International Gigolo Records, fondé par Dj Hell et David Caretta. Son style est un mélange de dark EBM et de disco trash/ electroclash, mais plus fortement marqué par les tempos house.
Savas Pascalidis sort deux albums solo : Galactic Gigolo (2003) et Disko Vietnam (2005).
Et il apparaît sur de nombreuses compilations, notamment celle de Jennifer Cardini "Lust" (2005, UW/human), celle de Luke Slater "Fear And Loathing 2" (2005, resist).
Entre temps, comme de nombreux artistes electro, il a créé son propre label dès 1999 : Lasergun records, grâce auquel il fait découvrir les artistes Ural13, Lab Insect, et plus tard Kemi & Amox. Il sort une première compilation en 2004, sur laquelle on retrouve les artistes Water Lilly, Lopazz, ... Puis un second volet en 2006 : Lasergun compilation 2, avec notamment Richard Bartz, Remute, The Addiction, Ulysses, Dfx, mais également Marcin Czubala, Thomas Jaldemark. Entre ces deux sorties, il a réalisé un CD mix intitulé Relax your Body, avec un son beaucoup deeep minimal electro et progressive house, sur lequel on retrouve déjà Nathan Fake, les français Tekel, Alex Smoke.

Adriano Canzian:

Il n’y pas que l’italo disco robotique chez nos voisins italiens…La preuve par Adriano Canzian, une exception sur la scène électro européenne. Un personnage, même. Après des études d’Art et un début de carrière de peintre, il a vite été attiré par la mode et s’est forgé une personnalité et une apparence recherchées. Avec quelques productions personnelles en poche, il a filé vers Münich un beau jour de l’année 2000, tout droit chez International DJ Gigolo…Dj Hell, fondateur et manager du label, a aimé. Le maxi d’Adriano a suivi, intitulé Macho Boy, un titre qui incarne le personnage tout entier, et s’est écoulé en quelques jours. Dans le plus pur style électro/electroclash, ce track est rentré dans l’intimité du monde de la mode, porté par le charisme, très Galliano, de son auteur. En jouant aux côtés de Hell, Caretta, Fixmer, Adriano Canzian s’est imposé comme un véritable performer. Ses sets donnent à voir et à écouter. C’est délirant et festif. Son premier album, Pornography, est sorti en 2005. Hell plébiscite son remix du track Let No Man Jack, le veut sur sa compilation…Bref, tout va bien pour la coqueluche italienne.

Gigi Succes:

Compagne de David Carretta , on la voit apparaitre sur le label Space Factory à deux reprises. Tout d'abord sur Hits Selections 1 avec le titre "Atoma" sorti en 2003, ensuite sur la 1ére compilation du label Space Factory sortie en juin 2006 avec le même titre "Atoma".
Gigi Succes a aussi participé à une collaboration avec David Carretta sur le titre "Ermite Technologique" sorti sur la compilation "Cocoon D".

G-Punkt:

G-Punkt :Originaire de Toulouse, G-Punkt est l’un des projets de Arno, membre fondateur du label electronica « Collexotic », et de Mr Dick Laurent is Dead officiant principalement dans « Electroluxe Family » collectif de 4 djs, producteurs et dreateur du label « Quatre records ».

La rencontre de Arno et de Mr D.L.I.D se fait il y a plus de dix ans à grands coups de guitares et de punk pop……

Lleur culture musicale ne cesse de grandir, ils tombent très vite dans la musique électronique et se familiarisent rapidement avec les machines  et les platines….

Sans se perdre de vue, chacun continue son chemin pour finalement se retrouver en musique par le biais de G-Punkt, un projet électro qu’ils créent avant tout dans le but de se faire plaisir.


L'histoire du label QUATRE RECORDS est avant tout l'histoire d'une rencontre entre 4 passionnés de musique électronique.


C'est en 1998 qu'ils s'associent pour créer le collectif  Electroluxe Family.
Tout en débutant dans le mix,ils composent leurs premiers morceaux.
Mélangeant habilement hip hop, break beat et electro,ils se produisent en live dans les clubs Toulousains à partir de 1999.


Ce n'est que 6 ans aprés qu'ils décident enfin de créer leur propre label.
Influencés par différents styles de musiques électroniques , les quatre producteurs se rejoignent pour créer une unité sonore qui leur correspond : un zeste abstract, une pincée dance floor, quelques grammes de bass....et le tour est joué.


Les productions du label seront donc résolument tournées vers de l'electro dance floor, massive ou minimale.

Par matteo13 - Publié dans : space-factory-party
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 1 février 2007
Voici une liste compléte des artistes du label SPACE FACTORY :!

Les artistes présents à la soirée:


David Carretta (Live)
Savas Pascalidis (Mix)
Adriano Canzian (Live)
Gigi Succes (Live)
G-Punkt (Mix)


Les autres artistes du label Space Factory:


Crackdown
Dance Pig
D.I.P
Exchpoptrue
Franz & Shape
Harvey Smithfield
Heko
IDO aka Worker Poor
Kiko
Millemetric
Miss Yetti
Nomenklatur
Plastique de Rêve
Polygami Boys
Poppopfalse
Salamander
Stamba
The Hacker
Worker Poor
Par matteo13 - Publié dans : Les artistes du label Les Disques Space Factory
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 1 février 2007
Voila la derniére partie des artistes du label Space Factory:

Salamander:
Sorti tout droit d’un film de série Z, cet homme viril et fort entame à 19 ans une carrière de mannequin dans une agence Moldave et remporte un franc succès auprès des vieilles dames qui voient en lui le gendre idéal. Il est alors demandé par toutes les grandes maisons de couture troisième age.

Lassé et grisé par tant de folie il décide de se lancer dans la course automobile. Il obtient rapidement un contrat avec la fameuse écurie de la marque « Traban » et remporte haut-la-main les « 24 heures de Lodz » en Pologne.

Mais sa vie va prendre un tournant décisif lorsqu’une de ses conquêtes confie à un tabloïd yougoslave qu’il possède un sexe surdimensionné et des testicules d’une rare beauté (lol). Il est alors assailli par les maisons de production pornographique du monde entier. Sa carrière internationale est lancée. On le voit partout dans les soirées jet set en compagnie de son nouvel ami Rocco Siffredi.

Il s' essaye aussi avec bonheur dans la musique et excelle en chanson d’amour. Il séduit le monde entier et toutes les plus belles femmes rêvent d’avoir une expérience avec lui…..

……… il est mannequin, il est pilote de course, il est porno star, il est chanteur, il est Eric Salamander dit « El Magnifico »........

Stamba:
Une nuit avec Stamba.
Ni une ni deux, Oil 10 suivit alors qu'on sentit le mécontentement environnant se raffermir et le visage de Stamba attendant son tour se fermer.
Set beaucoup plus dansant avec des petites montées en puissance malheureusement avortées pour cause de saturation ou de dépassement légal ! Des morceaux beaucoup plus abordables, plus mélodiques, qu'on regretta de ne pas entendre davantage enchaînés entre eux. Si chacun des trois artistes présents disposait de projections mêlant vidéo et animations 3D, celle de Oil 10 retint particulièrement notre attention sans que l'on puisse dire exactement pourquoi. Le problème étant que l'écran fut disposé à l'extrême opposé du plateau. Persévérance oblige, le dancefloor prit enfin des allures digne de ce nom.

Stamba entama son premier morceau, s'essaya à quelques vocalises mais ne put continuer à se servir du micro toujours en raison des problèmes sonores. Frustration ambiante. Le bordelais ne se découragea pas et nous fit bouger à souhait. Quand on sait que ce monsieur est signé aux US chez Things to Come (le label d'Oliver Chesler aka The Horrorist avec lequel un versus est prévu pour un prochain 4 titres), on ne comprend décidément pas pourquoi sa musique qui parvient à traverser les Pyrénées éprouve tant de mal à remonter jusqu'aux oreilles des parisiens !

The Hacker:
La musique de The Hacker a trois visages. Les traits robotiques, elle dessine une electro héritière de Kraftwerk, proche des américains Ectomorph et Dopplereffekt, de l' hollandais I-F ou de l'allemand Anthony Rother. Le teint pâle et la silhouette sombre, elle tombe dans une nostalgie pop et new wave où New Order et The Cure pointent leurs ombres. Le regard fou, enfin, elle amène une techno maladive et déstructurée à la manière d'un Christian Vogel ou d'un Neil Landstrumm.
Michel Amato commence la musique à l'âge de 17 ans. Les influences sont électro et indus, et les maîtres DAF et Cabaret Voltaire.
En 1993, le courant techno déferle, le grenoblois emprunte son versant le plus violent. C'est la période hardcore. Avec Benoît Bollini (futur Money Penny Project), il signe quelques maxis sur le label français XMF. "Puis je me suis tourné vers la techno. En deux trois ans j'avais fait le tour de ce qui m'intéressait dans le hardcore. Je me retrouvais mieux dans la techno, je parvenais mieux à m'y exprimer". Le grenoblois se lance dans l'aventure solo sous le pseudo The Hacker.

Le tempo ralentit, mais la violence demeure. Une puissance, un esprit qui marqueront à jamais la musique du grenoblois - "J'aime les gros sons, genre rave, qui rappelle le vieux hardcore : lourd mais pas rapide"- des éléments qui s'expriment encore aujourd'hui (le maxi Methods of force EP sur le label écossais Sativae).
Néanmoins, à côté, The Hacker débute un projet aux accents plus ironiques avec Miss Kittin. Dès 1997 le duo se plonge dans le côté kitsch et grinçant des années 80. Trop tôt pour la France, c'est un allemand obsédé des 80's qui les attrape sur son label. DJ Hell signe deux maxis sur International DJ Gigolo. (Champagne Gigolo 11, et Intimités Gigolo 24). Le jeu est mené jusqu'au bout : en live, on aperçoit au premier plan une Miss Kittin en infirmière dominatrice, et derrière, de marbre, The Hacker l'accompagner pour des titres aussi froids qu'hilarants (Flexibility, 1982 ou Frank Sinatra).

Armé de cette reconnaissance étrangère, il est temps de faire évoluer les choses en France.
The Hacker crée en 1998 le label Goodlife (allusion au titre culte d' Inner City) avec Olivier d'Oxia et Alexandre Reynaud. Il inaugure le label avec le maxi "Girls on film" puis y présente au printemps 2000 son premier album." Mélodies en sous-sol" semble réunir tous les penchants musicaux du jeune homme. On retrouve The Cure dans les titres (Other voices), New Order à travers une ligne de basse, Kraftwerk dans l'electro, le hardcore allemand façon PCP dans des titres plus techno (New era) et une mélancolie new wave sur certaines mélodies (Fadin'away). Seul manque ici le second degré 80's réalisé avec Miss Kittin . "Il y a de l'humour dans ce disque, celui cynique et pince sans rire qui accompagne l'electro. Mais il ne s'agit pas d'un disque drôle, beaucoup moins que ce que je peux faire avec Miss Kittin".
C'est avec cet album que Michel Amato semble trouver la France : les mixs s'enchainent ( le cd mixé" The Next step of new wave" sur Human), les remixes aussi, jusqu'à celui du morceau "Greed" de Laurent Garnier. Pour autant, il ne semble pas encore temps de se prendre au sérieux, alors, histoire de rire à nouveau, la prochaine "grosse" sortie du grenoblois se fera avec Miss Kittin, pour un premier album annoncé sur International DJ Gigolo à l'automne 2001.

Worker Poor:

C’est le nouveau modèle d’un célèbre jeu éducatif.
Dorénavant il est intelligent et peut composer lui-même une mélodie.

La preuve !!!!…….
Par matteo13 - Publié dans : Les artistes du label Les Disques Space Factory
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 1 février 2007
Troisiéme partie des artistes du label SPACE FACTORY :

Kiko:
Depuis ses débuts en 1992, Kiko est considéré comme un des plus influents activistes de la scène techno en France. D'abord avec Phunky Data, formation issue de la scène grenobloise regroupant Oxia, The Hacker, Human Body autour de des labels indépendants Goodlife, Interface et du magasin Ozone, que Kiko fonde en 1995. Cette émulation va contribuer à cristalliser jusqu'à l'étranger une aura techno autour de la ville, l'instituant comme un des pôles importants de la production électronique en France.
Avec les deux albums de Phunky Data, l'activité de production d'Ozone, de nombreux maxis en France et à l'étranger, Kiko ne s'est pas contenté de capitaliser sur le mouvement, tourner dans les raves, les clubs et les gros festivals. Dés la fin de l'année 2000, Kiko s'éloigne quelques temps des platines pour se consacrer à la production et orienter ses compositions autour des deux mouvances majeures qui l'ont influencé : la new wave et la disco italienne. Cet héritage, il l'évoque dans un premier temps avec Midnight Magic (2001), sur Goodlife (le single Monique est un carton underground international) ; puis avec Love Emulator (2002 - projet Sinema) qu'il réalise avec Stéphane Deschezeaux

Ozone n'étant plus, Kiko lance avec Fabrice G , le label HotBanana qui lui est consacré. Hot Banana exploite un grand nombre de productions de Kiko mais aussi des projets avec : Money Penny Project, Mix Machine avec Gino S. (dès l'été 2003, l'Electrogenic EP, avec le morceau Bikini est joué par les meilleurs DJ's, de Jeff Mills à DJ Hell ), Human Body, Yannick Baudino, Naommon, David Carretta , et enfin un projet spécial avec le précurseur historique de l'électro-disco Alexander Robotnick et The Hacker…
Côté scène, les dates se multiplient, et Kiko se démarque par l'éclectisme et l'originalité de ses sets Electro techno Italo disco.
Aujourd'hui Kiko ne se focalise plus uniquement sur la Techno pure et dure qu'il pratiquait sur OZONE son premier label . Son objectif est de réaliser des productions « dancefloors » qui mélangent electro, new wave, techno & Italodisco.

Ainsi de HOT BANANA, en passant par GOODLIFE, mais aussi TURBO (le label de Tiga), Kiko travaille sur plusieurs projets en parallèle dont un projet avec David Guetta & Joachim Garraud.

Millimetric:
Francois Xavier Michel commença ses expérimentations sonores en 1988.
Dans ses premiers projets "Digital Blood" et Binarcode, il travailla sur la structure et les sons, sur le sampling et la technologie.
Après plusieurs démos , cds , et plusieurs compilations, il décide de créer Millimetric ,inspiré de nouvelles formes de musiques électroniques.
Le son de Millimetric est le resultat d'influences diverses (New Beat, E.B.M et Experimental)
En 2002, avec ke support d'Aymeric Ponsart (Mark XIII departemant) et de The Hacker, Millemetric commenca à exister.

Miss Yetti:
Miss Yetti est une des djettes allemandes des plus performantes et des plus en vue. Elle joue en général un mix d’électro dark et de techno froide à l’allemande. « Gold & Liebe » est un mix (portant le même nom que son label) qui contient une sélection de sa playlist et des titres de son futur album, en teasing. La djette joue du Villalobos(aka Richard Wolfsdorf) et paraît à l’aise sur les dancefloors. En effet son mix est une torture pour le corps tant il est difficile de ne pas bouger la tête, puis les bras, etc. Pour danser, Miss yetti assure et offre ici un cd mixé de haute qualité, parfait pour des soirées entre amis. .

Nomenklatur:
Nomenklatur est un duo composé de deux djs producteurs, Olivier Brucker alias Mitch et Olivier Rossi alias Lab Insect.
Mitch a été fan dès la première heure des sons électro new wave et industriel.
Après avoir longtemps fréquenté les soirées électro goth puis les raves ; il décide de travailler sur ses propres compositions qui sortiront sur les labels Requiem et Elektrofon.

Lab Insect voue quant à lui une grande admiration au style disco funk des années 80 et a déjà à son actif de nombreuses signatures sur des labels prestigieux tels que Lasergun, Kurbell et Muller. L’idée d’ajouter certaines paroles à des morceaux l’intéressaient beaucoup. Ainsi après avoir organisé les premières soirées « Elektrofon » à Paris, l’idée de former un duo émergea et les premiers essais sur le morceau « Depraved girls » furent concluants notamment par le texte qui donnait un nouvel élan aux productions assez instrumentales des deux producteurs.

Depuis , donc , la première collaboration sur « Ugly people » sortie sur Elektrofon, les deux acolytes allient désormais leurs influences en studio et sur scène et proposent un live décapant.

Plastique de Rêve:
Repéré par DJ Hell, musicien, producteur et patron du célèbre label münichois Gigolo records, Plastique de Rêve vit et travaille à Genève où il mène différents projets musicaux, par exemple la net radio
www.basic.ch. Ses productions nourissent le catalogue de plusieurs labels bien en vue et le sommaire de compilations de renom. Son électro, qui fournit l'une des prestations les plus percutantes du moment, combine batterie électronique, vocoders et boîtes à rythmes.

Polygamy Boys:
L'électro-disco tech âpre et sombre de ces Berlinois a séduit des labels références comme Space Factory, Lasergun, Gigolo ou Goodlife.


Poppopfalse:
Christian Bouyjou
Depuis 1998, production musicale, d'abord en solo (en nom propre et sous le nom Poppopfalse), puis au sein du groupe Exchpoptrue, dont le morceau Lost&Found est utilisé sur les films TV Vittel, enfin en duo avec le projet Falseparklocation. A également réalisé des travaux de commandes : montages sonores et morceaux exclusifs pour les Galeries Lafayettes
Depuis 2003, projet solo sous le nom Poppopfalse.
Par matteo13 - Publié dans : Les artistes du label Les Disques Space Factory
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Texte libre

Bienvenue sur overblog pourla presentation de la soiree Space Factory qui aura lieu le 31 mars 2007 à l'Inox Club de Toulouse.....

Images aléatoires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus