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Jeudi 1 février 2007
Voila la derniére partie des artistes du label Space Factory:

Salamander:
Sorti tout droit d’un film de série Z, cet homme viril et fort entame à 19 ans une carrière de mannequin dans une agence Moldave et remporte un franc succès auprès des vieilles dames qui voient en lui le gendre idéal. Il est alors demandé par toutes les grandes maisons de couture troisième age.

Lassé et grisé par tant de folie il décide de se lancer dans la course automobile. Il obtient rapidement un contrat avec la fameuse écurie de la marque « Traban » et remporte haut-la-main les « 24 heures de Lodz » en Pologne.

Mais sa vie va prendre un tournant décisif lorsqu’une de ses conquêtes confie à un tabloïd yougoslave qu’il possède un sexe surdimensionné et des testicules d’une rare beauté (lol). Il est alors assailli par les maisons de production pornographique du monde entier. Sa carrière internationale est lancée. On le voit partout dans les soirées jet set en compagnie de son nouvel ami Rocco Siffredi.

Il s' essaye aussi avec bonheur dans la musique et excelle en chanson d’amour. Il séduit le monde entier et toutes les plus belles femmes rêvent d’avoir une expérience avec lui…..

……… il est mannequin, il est pilote de course, il est porno star, il est chanteur, il est Eric Salamander dit « El Magnifico »........

Stamba:
Une nuit avec Stamba.
Ni une ni deux, Oil 10 suivit alors qu'on sentit le mécontentement environnant se raffermir et le visage de Stamba attendant son tour se fermer.
Set beaucoup plus dansant avec des petites montées en puissance malheureusement avortées pour cause de saturation ou de dépassement légal ! Des morceaux beaucoup plus abordables, plus mélodiques, qu'on regretta de ne pas entendre davantage enchaînés entre eux. Si chacun des trois artistes présents disposait de projections mêlant vidéo et animations 3D, celle de Oil 10 retint particulièrement notre attention sans que l'on puisse dire exactement pourquoi. Le problème étant que l'écran fut disposé à l'extrême opposé du plateau. Persévérance oblige, le dancefloor prit enfin des allures digne de ce nom.

Stamba entama son premier morceau, s'essaya à quelques vocalises mais ne put continuer à se servir du micro toujours en raison des problèmes sonores. Frustration ambiante. Le bordelais ne se découragea pas et nous fit bouger à souhait. Quand on sait que ce monsieur est signé aux US chez Things to Come (le label d'Oliver Chesler aka The Horrorist avec lequel un versus est prévu pour un prochain 4 titres), on ne comprend décidément pas pourquoi sa musique qui parvient à traverser les Pyrénées éprouve tant de mal à remonter jusqu'aux oreilles des parisiens !

The Hacker:
La musique de The Hacker a trois visages. Les traits robotiques, elle dessine une electro héritière de Kraftwerk, proche des américains Ectomorph et Dopplereffekt, de l' hollandais I-F ou de l'allemand Anthony Rother. Le teint pâle et la silhouette sombre, elle tombe dans une nostalgie pop et new wave où New Order et The Cure pointent leurs ombres. Le regard fou, enfin, elle amène une techno maladive et déstructurée à la manière d'un Christian Vogel ou d'un Neil Landstrumm.
Michel Amato commence la musique à l'âge de 17 ans. Les influences sont électro et indus, et les maîtres DAF et Cabaret Voltaire.
En 1993, le courant techno déferle, le grenoblois emprunte son versant le plus violent. C'est la période hardcore. Avec Benoît Bollini (futur Money Penny Project), il signe quelques maxis sur le label français XMF. "Puis je me suis tourné vers la techno. En deux trois ans j'avais fait le tour de ce qui m'intéressait dans le hardcore. Je me retrouvais mieux dans la techno, je parvenais mieux à m'y exprimer". Le grenoblois se lance dans l'aventure solo sous le pseudo The Hacker.

Le tempo ralentit, mais la violence demeure. Une puissance, un esprit qui marqueront à jamais la musique du grenoblois - "J'aime les gros sons, genre rave, qui rappelle le vieux hardcore : lourd mais pas rapide"- des éléments qui s'expriment encore aujourd'hui (le maxi Methods of force EP sur le label écossais Sativae).
Néanmoins, à côté, The Hacker débute un projet aux accents plus ironiques avec Miss Kittin. Dès 1997 le duo se plonge dans le côté kitsch et grinçant des années 80. Trop tôt pour la France, c'est un allemand obsédé des 80's qui les attrape sur son label. DJ Hell signe deux maxis sur International DJ Gigolo. (Champagne Gigolo 11, et Intimités Gigolo 24). Le jeu est mené jusqu'au bout : en live, on aperçoit au premier plan une Miss Kittin en infirmière dominatrice, et derrière, de marbre, The Hacker l'accompagner pour des titres aussi froids qu'hilarants (Flexibility, 1982 ou Frank Sinatra).

Armé de cette reconnaissance étrangère, il est temps de faire évoluer les choses en France.
The Hacker crée en 1998 le label Goodlife (allusion au titre culte d' Inner City) avec Olivier d'Oxia et Alexandre Reynaud. Il inaugure le label avec le maxi "Girls on film" puis y présente au printemps 2000 son premier album." Mélodies en sous-sol" semble réunir tous les penchants musicaux du jeune homme. On retrouve The Cure dans les titres (Other voices), New Order à travers une ligne de basse, Kraftwerk dans l'electro, le hardcore allemand façon PCP dans des titres plus techno (New era) et une mélancolie new wave sur certaines mélodies (Fadin'away). Seul manque ici le second degré 80's réalisé avec Miss Kittin . "Il y a de l'humour dans ce disque, celui cynique et pince sans rire qui accompagne l'electro. Mais il ne s'agit pas d'un disque drôle, beaucoup moins que ce que je peux faire avec Miss Kittin".
C'est avec cet album que Michel Amato semble trouver la France : les mixs s'enchainent ( le cd mixé" The Next step of new wave" sur Human), les remixes aussi, jusqu'à celui du morceau "Greed" de Laurent Garnier. Pour autant, il ne semble pas encore temps de se prendre au sérieux, alors, histoire de rire à nouveau, la prochaine "grosse" sortie du grenoblois se fera avec Miss Kittin, pour un premier album annoncé sur International DJ Gigolo à l'automne 2001.

Worker Poor:

C’est le nouveau modèle d’un célèbre jeu éducatif.
Dorénavant il est intelligent et peut composer lui-même une mélodie.

La preuve !!!!…….
Par matteo13 - Publié dans : Les artistes du label Les Disques Space Factory
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Bienvenue sur overblog pourla presentation de la soiree Space Factory qui aura lieu le 31 mars 2007 à l'Inox Club de Toulouse.....

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